Les canons de beauté à travers le temps

Publié le par TPE1l2

I Les canons de beauté

a) A travers le temps

Les canons de beautés sont considérés comme belles selon la norme imposée à une certaine époque. Cette norme évolue, et ce qui était beau il y a des années peut ne pas l’être de nos jours. Ces canons suivent l’évolution de la mode et de l’époque. Au fil des siècles, ces derniers se sont succédés : formes généreuses de l’antiquité où la beauté est synonyme de bonté, face aux mannequins androgynes du XXIe siècle qui voit naître le «sex symbol ».

 

ryriroee,emA la Renaissance, rondeur, teint blanc, taille longue, petites oreilles, petits pieds, dents courtes ainsi que joues rouges étaient de rigueur pour atteindre les normes. Botticelli peint d’ailleurs le célèbre tableau «  la naissance de la vénus » illustrant à la perfection les canons de beauté de la renaissance. Les rondeurs signifiaient la bonne santé et la richesse.

Depuis ce temps, les critères de beauté ont bien évolué.

eyeueeejkffopfDans les années 50, on découvre célébrités et stars de cinémas : Aux Etats-Unis, Marilyn Monroe est devenue une icône glamour, toujours considérée comme telle de nos jours.

 

Dans les années 70, dans un contexte de revendications féministes, le modèle mince/maigre, voire androgyne était symbolisé par Twiggy ou Jane Birkin. Dans les années 80, le corps doit être maîtrisé, modelé, mince et musclé. La femme doit être active et sportive, telles que Jane Fonda ou Davina. A la fin des années 80, on redécouvre l’alliance du corps et de l’esprit, la diététique et la gourmandise ne paraissent plus inconciliables. Les allégés le permettent : le modèle féminin de l’époque est celui de la femme pulpeuse incarnée par Isabelle Adjani ou Madonna. Enfin, dans les années 90, on recherche l’authenticité et les vérités, incarnées par des personnages charismatiques telles qu’Emma Thomson ou Brigitte Bardot.En 2010, les femmes sont grandes, minces voir androgynes et leur peau est joliment halée : on peut donc dire qu’elles atteignent la norme. Aujourd’hui la minceur révèle richesse et bonne alimentation. Et contrairement à ce qui était le cas il y a quelques siècles, les formes démontrent une mauvaise hygiène de vie. On remarque cela à travers les célébrités riches et minces qui sont victimes, malgré elles, du culte de la minceur.

 

 

 

 

b) Et les civilisations

Les exigences culturelles de la beauté sont diversifiées.

La notion de beauté est culturelle (elle dépend de notre culture, de notre société).

Ce qui est beau, recherché dans une société ne l’est pas forcément dans l’autre.
L’idéal de beauté peut aller jusqu’à la modification du corps ou même jusqu’à sa mutilation. On peut citer par exemple la "taille de guêpe" en Europe vers 1900 ; le «pied de lotus" en Chine jusqu'au début du XXe siècle ou encore la « femme girafe » en Malaisie.

 

 

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Dans la tradition africaine, les formes généreuses traduisent bonne santé, beauté et richesse. yeeeieoeLa plus ancienne représentation de la femme que les archéologues ont retrouvée est la Vénus Hottentote symbolisant la fécondité avec une poitrine et des hanches démesurément larges. Or, ces critères ont bien changé : la femme africaine moderne doit désormais avoir une poitrine ferme, une taille fine et des fesses rebondies comme Naomi Campbell ou Noémie Lenoir. En occident, la minceur est devenu l’idéal corporel, caractérisant beauté et richesse : avoir des kilos en trop signifie faire partie d’une classe sociale dévalorisée.

De nos jours, la maigreur est devenue un critère de beauté quasi universel car les médias ne cessent de propager cette image de femme moderne et active qui ne peut se permettre d’avoir des kilos en trop.

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Jennibm 22/06/2010


En ce qui concerne la tradition africaine, c'est plus complexe qu'il n'y paraît : il existe des phénomènes répandus de gavage et de régimes Grossissant dans bon nombres de pays africains car dans
la plupart de ces pays une femme possède des formes. Naomi Campbel n'est actuellement pas la référence Africaine (sans doute l'était-elle dans les années 90), Beyoncé l'est par contre sans doute
plus (avec ses hanches et ses fesses pulpeuses).
Penser que la femme noire (Africaine, même antillaise), naturellement généreuse par ses formes, veut ressembler au modèle androgyne occidentale s'approche bien plus d'un mythe (né d'un complexe
ethnocentrique?) que de la réalité.